A l’international, on ne peut se développer sans construire son expérience dans le monde entier

A l’international, on ne peut se développer sans construire son expérience dans le monde entier

Eric Forestier


COMMERCIAL


Le poste
Eric Forestier, 4ème génération de la famille Forestier, société créée en 1907 par son arrière grand-père, a voulu faire ses armes à l’international, d’abord en tant que V.I.E à la Société Générale à New York, puis Singapour, puis Tokyo avant de compléter ses études par un Master à l’Insead à Fontainebleau ; c’est alors qu’il a intégré la structure familiale dans la direction opérationnelle du siège pour donner un coup d’accélérateur à l’international. Il a occupé des fonctions de direction opérationnelle au siège avant de prendre la direction générale de Grande Bretagne, puis dès 2010, son rôle a été de développer le réseau à l’international. « Mon métier ? » dit Eric Forestier « identifier les pays où l’offre de services sera la mieux reçue pour prospecter, recruter, organiser, manager ses risques, sa rentabilité. »  

Les missions
Petit Forestier a transformé le métier initial de transporteur en créant l’offre originale de loueur de camions sous température dirigée (comportant le suivi, l’entretien et les réparations), une offre peu répandue dans la majorité des pays dans le monde, offre combinée avec la location de conteneurs frigorifiques et de meubles frigorifiques pour grandes surfaces.

Des chiffres plus qu’honorables pour cette transformation ! Signalons que l’entreprise est forte de 3 500 collaborateurs et de 47 000 camions frigorifiques avec un chiffre d’affaires de 667 millions euros, et un réseau de filiales développé sur 17 pays dont Maroc, Allemagne, République Tchèque, Afrique du Sud, Côte d’Ivoire, etc… Un service peu répandu a ainsi été organisé dans la majorité des pays du monde : la location d’un véhicule sous température dirigée avec suivi, assistance et réparations nécessaires.

Attraits et exigences
« Ce que mes années de travail à la Société Générale m’ont appris m’aide beaucoup » avoue-t-il, « notamment à travailler en mode équipe, à conduire des projets, à évaluer des talents, à mener des réunions et surtout à comprendre les différences de mentalité d’un pays à l’autre ». « Je me déplace dans le monde entier et je comprends que l’observation de la population est importante pour nos implantations et nos développements. Il nous faut rechercher un niveau de vie plutôt élevé et un climat chaud. On peut aussi prendre en compte les pays à vocation touristique, susceptibles d’avoir des besoins.  

Les conseils
Pour tous ceux qui veulent travailler (et réussir) à l’international, ne pas hésiter à se former, à faire des expériences dans différentes structures partout dans le monde pour comprendre les mentalités, les opportunités et les besoins de consommation.

Eric Forestier
Président
Petit Forestier
CCE Île-de-France